jeudi 04 septembre
Une bonauxilienne en guest Star à la Fnac de rouen
Elle écrit pour les enfants...
c'est le Samedi 6 septembre à 15h
Une dédicace
avec Fabienne Gil pour son roman "Laure Faradet et les sorcières de
Zraloska" (Edilivres) aura donc lieu à la Fnac de Rouen.
le spitch du livre à dévorer:
"Ramener le savoir oublié à la suite d’une
malédiction, telle est la mission que Nalagoulatera la sorcière
souhaite confier à la jeune fille en l’attirant dans la forêt..."
En prime , un entretien capté sur le net ,qui vous donnera envie de vous rendre à la Fnac :)
| EDILIVRE : Votre récit débute un conte, le considérez-vous comme tel ? | ||
| Fabienne Gil : Si l’on considère que le conte est un récit d’aventures imaginaires destiné à distraire, à instruire en amusant (définition du dictionnaire), et bien, on peut le considérer comme tel. De plus, mes personnages, comme dans les contes, sont très manichéens. On fait partie des gentils ou des méchants, mais on ne change jamais de catégorie. C’est un peu comme ça que les enfants voient le monde. Cependant, il n’y a pas de fin où la jeune fille pauvre épouse le prince ou bien les enfants pauvres deviennent riches et font ainsi le bonheur de leurs parents. Dans mon histoire, la richesse ne compte pas. D’où, tout l’or de Zraloska qui fait partie d’un décor et qui aura surtout servi à introduire la malédiction de Croagoulatera. J’ajouterai que les contes s’adressent généralement aux plus petits et que j’ai souhaité, en écrivant ce roman, m’adresser à un public un peu plus âgé. Et généralement, les contes sont assez courts et ne relatent qu’une seule histoire. Ce qui n’est pas le cas de « Laure Faradet » puisqu’on y trouve deux histoires : la mission d’alphabétisation et celle de la libération d’une enfant. En conclusion, je dirais que mon récit n’est pas un conte, au sens des contes d’antan. Toutefois, Chantal Bezard-Falgas, mon illustratrice et amie m’a dit un jour que j’avais ré-inventé le conte pour en faire… le conte moderne. Alors peut-être est-ce cela ? | ||
|
EDILIVRE : Pourquoi avoir choisi une poupée borgne comme transition entre les deux mondes, personnage à priori peu rassurant ? | ||
|
Fabienne Gil : Je
ne voulais pas que la transition entre les deux mondes se fasse par le
biais d’un personnage. Un objet ne convenait pas sauf un objet
théoriquement inanimé dans notre monde, mais qui pourrait, par l’effet
de la magie, bouger et parler. Quoi de mieux qu’une poupée ? Maintenant
cette poupée est effectivement borgne, ce qui peut paraître peu
rassurant. Je ne voulais pas non plus d’un effet trop « fleur bleue ».
Alors cette poupée, elle peut faire peur quand on ne la connaît pas.
Vous savez aussi, que dans ce genre de récits, les enfants aiment avoir
des frayeurs. Et puis, cette poupée borgne, elle surprend, parce que
son visage doit être laid avec un œil en moins et en même temps, elle
est toujours là pour aider les enfants à mener leurs missions. C’est un
peu leur ange-gardien. | ||
|
EDILIVRE : Existe-t-il une part de ce que vous êtes ou de ce que vous auriez aimé être en Laure ? | ||
| Fabienne Gil : Je crois que inconsciemment on créé ses personnages en fonction de ce que l'on est ou de ce que l'on n'est pas du tout. Laure est le personnage central du livre et elle dirige un peu tout son petit monde, même si elle le fait en douceur. Pour avoir été manager pendant de nombreuses années, ce trait de personnalité que l'on retrouve chez Laure est certainement le même que celui qui m'anime. L'amour des livres et de sa lecture nous est commun à toutes les deux. Ce que j'aurais aimé être en Laure ? Et bien peut-être, sa faculté à braver les interdits parce que sa soif d'aventures est la plus forte. Parfois, son personnage que j'ai créé de toute pièce, m'impressionne par son charisme, vu son jeune âge. Elle fait preuve de beaucoup de discernement en "plongeant" dans l'aventure tout en ayant constamment le souci de protéger ses frères et les enfants de Zraloska. | ||
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EDILIVRE : Quel passage dans l'écriture a été pour vous le plus difficile ? | ||
|
Fabienne Gil : Pour le
début, j'avais exactement en tête cette mission d'alphabétisation
d'enfants dans un monde magique. Donc la première partie n'a pas posé
problème. Là où c'est devenu difficile, c'est après. L'école de Laure
s'était mise en place, tout commençait à bien fonctionner. Qu'allais-je
pouvoir écrire d'autre ? J'étais un peu en panne. Et à ce moment, j'ai
demandé à mes enfants (je leur avais lu le début de l'histoire) si des
"méchants" auraient leur place dans une telle histoire. Evidemment, ils
ont dit oui et ont commencé à prendre des airs effrayés. Alors ça m'a
donné l'idée de donner vie à Croagoulatera et aux habitants de
Boutanar, de leur faire commettre quelque chose de très grave et
d'encourir une terrible malédiction. A partir du moment où j'ai trouvé
la malédiction et la façon de conjurer le sort, toute la suite est
venue aisément mais petit à petit. Donc, la fin du livre n'a pas
représenté de difficulté particulière. | ||
|
EDILIVRE : Votre ouvrage est-il destiné à un public en particulier ? | ||
| Fabienne Gil : Je destine cet ouvrage à un public jeune situé entre 10 et 15 ans. Mais quelques adultes l’ont lu et m’ont dit avoir beaucoup aimé. | ||
|
EDILIVRE : Que représente ce roman pour vous ? | ||
|
Fabienne Gil : Une
revanche sur la vie d'abord ! Vous savez, lorsque vous travaillez
pendant 17 ans pour la même entreprise, que vous avez toujours donné
satisfaction mais que l'on vous licencie économiquement pour des
questions - non avouées - de dividendes des actionnaires, vous trouvez
cela injuste. Voilà un premier fait. Ensuite, je me souviens que depuis
mon enfance, j'ai toujours voulu écrire un livre. Je suis d'ailleurs
depuis toujours passionnée par la langue française et par les livres.
Alors, au moment où j'ai perdu un statut social et professionnel qui
était assez prestigieux, mais que j'ai eu enfin du temps, et bien
l'écriture de ce livre a été évidente pour moi, comme quelque chose qui
allait de soi. Aussi bien pour faire le deuil de l'entreprise que pour
retrouver l'estime de soi. | ||
|
EDILIVRE : Comment en êtes-vous arrivée à la publication ? | ||
| Fabienne Gil : Ce fut une épreuve à la hauteur de ce que l'on m'avait annoncé : complètement néophyte dans le domaine, j'ai commencé par envoyer mon manuscrit aux éditeurs les plus connus. Evidemment, ils ont refusé mon livre. On m'a d'ailleurs dit que lorsque l'on est un auteur inconnu, qu'il s'agit du premier roman, et surtout si l'on ne bénéficie d'aucune recommandation, c'est le plus souvent voué à l'échec, même si certains y parviennent toutefois. Après plusieurs refus et ne sachant à qui m'adresser, car la liste des éditeurs est longue, j'ai fini par remiser le manuscrit dans ma cave, mais avec beaucoup de tristesse. Et puis quelques mois plus tard, je suis retournée sur internet en me disant que si je trouvais des éditeurs qui acceptent les manuscrits en version numérique, cela ne coûtait rien d'essayer. Et c'est ainsi que je suis "tombée" sur votre site, que je vous ai transmis le manuscrit, et vraiment je ne le regrette pas ! | ||
|
EDILIVRE : Quelles sont vos références littéraires ? | ||
| Fabienne Gil : Je ne vais en citer que quelques unes car elles ont évolué avec les années. Mon préféré c'est Henri Troyat avec toute son oeuvre sur la Russie : que ce soit des romans historiques (et j'adore les romans historiques) comme le cycle de 'La lumière des justes' ou l'histoire terrifiante de 'Grimbosq', mais aussi des biographies extraordinaires comme celles de Gorki ou Raspoutine. J'aime aussi le style de Isabelle Hausser et dans un genre différent : Claude Izner, avec les enquêtes de Victor Legris dans le Paris de la fin du XIXème. | ||
|
EDILIVRE : Roger Federer ou Rafael Nadal ? | ||
| Fabienne Gil : Pas d'avis sur la question, ma culture tennistique étant inexistante. | ||
| EDILIVRE : Bienvenue chez les Ch'tis ou La grande vadrouille ? | ||
|
Fabienne Gil : Une
préférence pour les Ch’tis parce qu’au delà du rire, il y a beaucoup
d’émotion et c’est ce côté émouvant que j’ai aimé dans le film. | ||
| Entretien réalisé le 10/06/08 Fabienne Gil est l'auteur de Laure Faradet, publié en avril 2008 |
mardi 02 septembre
La rentrée des associations bonauxiliennes
L'ASCB fait sa rentrée des classes ...
forte de ses 32 sections, l'ASCB a réussi durant l'année 2007-2008, à cumuler 2821 adhésions.
les bénévoles et salariés de l'association se réunissent donc pour l'assemblée générale de l'association le Jeudi 4 septembre 2008 à 20h30 au Chartil.
L'entrée est accessible aux adhérents.
Prochaine date à retenir: Le samedi 6 septembre pour la journée des associations à Bonsecours.
Pour en savoir +:
le site de l'ASCB
L'ordre du jour de l'assemblée générale
mardi 24 juin
Café philo bonauxilien , 2eme
Rdv mercredi 25 juin au casino à 20h15
Pour des échanges autour de questions philosophiques
le thème de la soirée
"Images de moi" Soirée animée par mr LLapasset
J'ai eu la chance d'assister au premier café philo, certes nous n'étions pas nombreux mais je dois dire que cela fut très enrichissant...
Se remuer les méninges est le terme le plus adapté pour décrire un des résultats obtenu lors de cette soirée..mais dans la bonne humeur et la convivialité...
à suivre..
On le répète, l'entrée est libre et gratuite, "sans prise de tête" , les novices , et autres candides sont bienvenue... Vous découvrirez avec délice et sans flagornerie l'art de la maïetique.. :)
vendredi 30 mai
L'art s'expose...
Exposition Beaux Arts et Photos par l'A.S.C.B*
au Casino de Bonsecours
Samedi 31 Mai et Dimanche 1er Juin
Inauguration Samedi à 11H30
Entrée gratuite
*: Dommage! il n'y a aucune information sur le site officiel de l'ascb à propos des différentes manifestations qu'elle propose...
dimanche 25 mai
café philo au casino
Rdv le jeudi 29 Mai au casino à 20h15
Pour des échanges autour de questions philosophiques
le thème de la soirée
"Que faisons-nous de nos croyances?" Soirée animée par mr Lapasset
Bon certes le casino n'est pas à proprement dit un café, mais si je vous disais qu'un verre de l'amitié conclura la soirée :)
mercredi 21 mai
Spectacle au Casino :)
Le casino s'éveille ...
Hier soir, a donc réellement débuter le festival intercommunal de théâtre au Casino de Bonsecours, permettant à ce dernier d'accueillir costumes et autres accessoires de la scène. Une façon de prendre peu à peu ses lettres de noblesse :)
C'est pour moi l'occasion de faire le point sur le premier concert rock qui s'est joué au Casino la semaine dernier.
Je n'y étais pas mais ai pu bénéficier du retour enthousiaste de madame Carré, maire adjointe déléguée à la vie culturelle, retour que je partage avec vous ici même.

Le concert s'est semble-t-il s'est bien déroulé, il a duré pus de 3 h, de 20h30 à 24h précisément. "120 entrées au guichet", pas mal pour une première.
"Il y avait un public de tout âge, beaucoup de jeunes qui, je pense ont passé une bonne soirée. Beaucoup ont dansé. (...) il faut compter sur le bouche à oreille et beaucoup de personnes nous ont demandé de prévoir à nouveau ce genre de soirée. Il n'y a eu aucun incident."
photos :M. Follet
"La musique des 3 groupes était très différente, du rock mais plusieurs courants et curieusement suivant l'âge les préférences aussi très différentes. Les très jeunes ont préféré The Missing, plutôt grunge et les plus âgés ont préféré Sad Hill et Kissing Gate, plutôt dans l'inspiration de The Cure."
photos :M. Follet
Pour finir "les 3 groupes (...)nous ont demandé de revenir".
Cette première expérience fut donc d'après ce que j'ai pu comprendre concluante, et devrait connaitre des suites...
Le casino de Bonsecours dispose donc d'atouts lui permettant de rayonner à travers toute l'agglo de Rouen et au delà... Nous l'espérons tous.
jeudi 15 mai
Une bonauxilienne bientôt célèbre?
C'est tout ce que l'on peut lui souhaiter,
Un destin à la Joanne Kathleen Rowling la créatrice d'Harry Potter :)
il s'agit de Fabienne Gil, auteur(e) bonauxilienne.
Elle est diplômée de l'université de Rouen, avec un Master en sciences sociales qu’elle a obtenu en 2005. Passionnée de littérature et d'éducation depuis toujours, elle décide d’écrire ce premier roman, dans lequel elle intègre ses valeurs éducatives.
Elle vient donc de publier son 1er roman intitulé
"Laure Faradet Et les Sorcières de Zraloska"
Livre pour enfants, vous l'aurez devinez, en voici un petit résumé pioché sur le net :)
"spitch":
Laure Faradet est une jeune fille de quinze ans qui vit tranquillement dans sa Normandie natale jusqu’au jour où une étrange poupée borgne la conduit dans un monde inconnu : Zraloska.
Là, une mission particulière l’attend : ramener le savoir oublié à la suite d’une malédiction. C’est Nalagoulatera, la « bonne » sorcière de la dynastie Goulatera qui la fait venir en donnant des pouvoirs magiques à cette poupée. Mais c’est sans compter sur la soif de vengeance de Croagoulatera, de la même dynastie, qui, condamnée dix ans auparavant à errer au pays de Boutanar, trouve le moyen de conjurer le sort jeté par les ancêtres Goulatera. Aidée de ses deux frères, Laure ira à Boutanar, pays du charbon, pour sauver Doritza, enlevée par Croagoulatera. Tous trois accepteront cette mission au nom de leur amitié pour Doritza et pour préserver la paix à Zraloska.
Fabienne Gil dédicacera le samedi 24 mai de 14h à 17h son livre à la salle Hector Malot
à la Ferme du Plan
pour en savoir +
Acheter en ligne son livre ou le télécharger.
Commencer à lire son roman
jeudi 01 mai
Ces prochains jours à Bonsecours

1er mai à la salle paroissiale :
Kermesse paroissiale de 12h à 19h
Dimanche 4 mai à 15 heures:
Par l'association Côte sainte catherine, Visite conférence historique.
Pour découvrir l'histoire méconnue de la colline Sainte Catherine.
Une sortie que je vous recommande grandement pour le sérieux des bénévoles et l'ambiance sympathique présente lors de ces ballades.
Animation gratuite ouverte à tous.Inscription souhaitée au 02 35 07 64 60 ou 02 32 08 01 42
mardi 29 avril
En avant la musique..
Mardi 29 Avril 2008
à 20H30 au Casino de Bonsecours

Concert intercommunal des ensembles
avec la participation de l'école de musique de Bonsecours
dimanche 09 mars
RAPPEL Soirée pianistique à Bonsecours
Les trans Européennes (festival culturel de l'Agglo de Rouen) à Bonsecours :)
Lundi 10 Mars 20h30 au Casino de Bonsecours.
PIANO
"Diplômé du Conservatoire Supérieur National de Musique de Paris et de l’Université de Budapest, Danijel Détoni a obtenu plusieurs récompenses dont celle du meilleur jeune pianiste en 1996. Il se produit dans toute l’Europe et effectue de nombreux enregistrements pour la radio et la télévision. Au programme Debussy et Schuman". (extrait du programme officiel)
www.danijeldetoni.com
Spectacle gratuit (réservation au 02 32 76 69 80)
Pour en savoir plus:
ici et là le programme complet











